LE BOURGET (PARIS) 

  & "LES AILES ANCIENNES" (Lyon-Corbas)-MAS PALÉGRY (PERPIGNAN) SALONS BD SALON BD

 

Depuis mon plus jeune âge,  j´ai été attiré par l´aviation,

son hitoire, de même que  l´Histoire en général, et surtout celle contemporaine.

Ayant également développé une grande passion pour le dessin et la peinture,

ce fut très tôt un réflexe naturel de joindre  ces deux domaines.

 

Since my childhood, I felt attracted by aviation 

its history as well as history in general, and especially contemporary.

I also developed a passion for drawing and painting, 

so, it was a natural reflex to join both areas.

 

Desde mi infancia, me sentí atraído por la aviación, 

su historia, así como la Historia en general, y sobre todo contemporánea. 

También desarrollé una pasión por el dibujo y la pintura, asi que  juntar estos ámbitos ha sido

un reflejo natural para expresar mi interés por estos temas.

Mes vols en ulm

mis vuelos en ulm

My ulm flights

 

HISTOIRE DE MES PROJETS-ORIGENES DE MIS PROYECTOS-HISTORY OF MY PROJECTS : LE GRAND CIRQUE-EL GRAN CIRCO-THE BIG SHOW

En français:
  Le château de Neufmoutiers-en-Brie en Seine-et- Marne

En français:

Dans les années 68-70, alors que j´avais une quinzaine d´années, et que j´étudiais dans un centre pour handicapés dans la région parisienne, au château de Neufmoutiers-en-Brie, notre professeur nous demanda de réaliser un travail de commentaires  sur le livre

best-seller d´après-guerre "LE GRAND CIRQUE" de PIERRE CLOSTERMANN, le célèbre héros de l´aviation française.

Étant déjà un grand passionné d´aviation, ce livre fut pour moi une véritable révélation. Non seulement par le réalisme avec lequel l´auteur nous place dans la cabine d´un avion de combat dans le ciel de la Seconde Guerre Mondiale,  mais aussi par son message de courage personnel qui me servit d´appui moralement à cette époque de ma jeunesse,

où je me trouvais, comme l´auteur, à une très grand distance de ma famille, et où, comme lui, je voyais disparaître des compagnons autour de moi, lui à cause des combats, et moi à cause de la maladie qui affectait ces amis en phase terminale.

En español:

En los años 68-70, cuando tenía unos quince años y estudiaba en un centro para discapacitados en la región de Paris,

en el Castillo de Neufmoutiers-en-Brie, nuestro profesor nos pidió realizar un trabajo de comentarios sobre el libro best-seller de posguerra "El Gran Circo" de PIERRE CLOSTERMANN, el célebre héroe de la aviación francesa.

Sintiendo una gran pasión por la aviación, este libro fue para mí una auténtica revelación. No solo por el realismo con el que el autor nos situa en la cabina de un avión de combate en los cielos de la Segunda Guerra Mundial, sino también por su mensaje de coraje personal que me sirvió de apoyo moralmente en aquella época de mi juventud, en la que me encontraba, como el autor, a una grand distancia de mi familia, y viendo como él, desaparecer compañeros a mi alrededor, el autor por culpa de los combates, y yo por causa de la enfermedad que afectaba a esos amigos en fase terminal.

In English:

In those years 68-70, when I had some fifteen years, and studying in a center of disabled in the region of Paris, in the Castle of Neufmoutiers-en-Brie, our teacher asked us to perform a work of comments on "The Big Show" by Pierre Clostermann, a classic post-war and best-seller book,  a war memoir by a famous hero of French aviation.

Feeling a great passion for aviation, this book was for me, a true revelation. Not only by the realism with which the author put us in a cockpit of a fighter plane, in the skies of World War II, but also for his message of personal courage that helped me to feel myself  morally supported in those days of my youth. At that time, I was, as the author, far away from my family, watching  like him, disappearing companions around me, the author because of the fighting, and I, because of the disease which affected those friends in terminal phase.

Editions françaises du Grand Cirque

Fotos de Pierre Clostermann durante la

Segunda Guerra Mundialofo

Photos de Pierre Clostermann pendant

la Seconde Guerre Mondialen párrafo. Haz clic aquí para agregar tu propio texto y edítame. Es muy sencillo.

Photos of Pierre Clostermann during

WWII

Soy un párrafo. Haz clic aquí para agregar tu propio texto y edítame. Es muy sencillo.

ENGLISH EDITION

Ce fut à ce moment, en lisant ce livre, que je me fis la promesse de l´adapter un jour sous format de bandes dessinées. Ma première tentative se fit sur un cahier d´écolier, au stylo-bille et crayon de couleurs que d´ailleurs je conserve toujours!

Fue en aquél momento, al leer este libro, que me prometí a mí mismo adaptarlo un día al formato de cómic. Mi primer intento se hizo en una libreta escolar, con bolígrafo y lápices de colores... ¡ la cuàl conservo hoy todavía!

It was at that moment, while I was reading this book, when I promised myself to adapt it someday, in comic format. My first attempt was indeed in a school notebook, with pen and pencils colors...which I keep still!

Un été alors que je passais mes vacances avec ma famille à Port-de-Bouc, dans les Bouches-du-Rhône, je ne pouvais imaginer un seul instant que grand pêcheur au gros, Pierre Clostermann allait venir à ma ville portuaire pour participer au concours annuel de la pêche au thon. Le directeur du club nautique étant mon voisin, il proposa à Pierre Clostermann de venir prendre un verre chez lui, et au passage me le présenter, afin que Pierre puisse aussi voir de près le fameux cahier scolaire. Si tôt dit, tous deux montèrent à l´immeuble que l´on peut voir sur la photo ci-dessous à droite, au cinquième étage où nous habitions le voisin et moi, et frappèrent à ma porte...pour constater que j´étais absent!... et oui, en Espagne pour aller rendre visite à des membres de ma famille... En apprenant ce rendez-vous d´une chance unique et manqué, je ressentis un choc et évidemment une profonde déception, avec la certitude que cette occasion était de celles qui ne se présentent

qu´une fois dans la vie. Par chance, je me trompais.

Vue depuis le port-de pêche à Port-de-Bouc. (Photo prise par mon regretté frère Henri Perales.) árrafo. Haz clic aquí para agregar tu propio texto y edítame. Es muy sencillo.

View from the fishing port in Port-de-Bouc (Photo by my late brother Henri Perales)

Vista desde el puerto de pesca, en Port-de-Bouc (Foto por mi añorado hermano Henri Perales)

One summer, when I spent my vacation with my family in Port-de-Bouc in the Bouches-du-Rhone region,  I could not imagine for a moment that, great big fisherman, Pierre Clostermann was coming to my port city to participate in the annual competition of tuna fishing. The director of the yacht club was my neighbor, and he suggested to Pierre Clostermann to come to his house to have a drink with him, and thus introduce myself, so Pierre also could see up close the famous school notebook. So they agreed to it, and both went to the building which you can see in the previous photo above, on the fifth floor where we lived the neighbor and I, and they knocked at my door... only to discover that I was absent and far! ... well...yes, to go to Spain in order to visit my family...  hearing this quote about this unique and failed opportunity, I felt it like a blow, and obviously as a deep disappointment with the certainty that this opportunity was the lone someone will have in a lifetime. Luckily, I was wrong.

Une autre vue côtière de Port-de-Bouc (Photo Henri Perales)regar tu propio texto y edítame. Es muy sencillo.

Otra vista desde la costa de Port-de-Bouc

(Foto Henri Perales)

Another from the coast of Port-de-Bouc

Photo by my brother Henri Perales

Encabezado 1

Un verano, mientras pasaba las vacaciones con mi familia en Port-de-Bouc, en las Bouches-du-Rhône, no podía imaginar ni por un momento que el gran pescador de pesca de altura Pierre Clostermann iba a venir a mi ciudad portuaria para participar en el concurso anual de pesca de atún. Siendo mi vecino el director del club náutico, le propuso a Pierre Clostermann que viniera a tomar una copa a su casa, y al mismo tiempo me lo presentara, para que Pierre pudiera ver también de cerca el famoso cuaderno de notas de la escuela. Poco después, ambos subieron al edificio del quinto piso, en la primera foto del puerto anterior donde vivíamos el vecino y yo, y llamaron a mi puerta... ¡para ver que estaba fuera!... y sí, a España para visitar a algunos miembros de mi familia... Cuando me enteré de esta oportunidad única y perdida, me sentí conmocionado y obviamente profundamente decepcionado, con la certeza de que ésta era una de esas oportunidades que nunca llegan...o bien solo  una vez en la vida. Por suerte, me equivoqué.

 

Dans les années suivantes, je décidais au fur et à mesure de mon évolution dans ma formation autodidactique du dessin et la peinture, de commencer l´adaptation du "Grand Cirque" sous forme illustrée. J´essayais en même temps de prendre contact avec Pierre Clostermann, ce qui s´avéra dès le début très difficile. Après plusieurs mois d´efforts sans résultat, j´étais sur le point d´abandonner, quand je décidais d´envoyer quelques photocopies en couleur et une lettre explicative au S.H.A.A, (Service Historique de l´Armée de l´Air) dont le directeur à l´époque, le Général Robineau eut la grande gentillesse de me répondre, en m´indiquant que ma lettre et les copies avaient été transmises à Pierre Clostermann, la réponse de celui-ci ne dépendant plus que de lui. Pour moi c´était déjà bien suffisant car je souhaitais avant tout que Pierre Clostermann soit informé de mon projet pour le cas où je trouverais un futur éditeur.

In the following years, I decided, after my self-study of drawing and painting, to start the adaptation of "The Big Show" in illustrated form. I was trying simultaneously to contact Pierre Clostermann, which proved very difficult from the beginning. After months of fruitless efforts, I was about to give up when I decided to send some color photocopies and an explanatory letter to SHAA (History Department of the Armée de l´Air) whose director at that time, General Robineau, had the kindness to answer me, telling me that my letter and copies were forwarded to Pierre Clostermann, the response of the latter depending only to him. For me it was good enough because I wanted above all P. Clostermann could be informed about my project, for if I would find a future publisher.

En los años siguientes, decidí, después de mi auto-estudio del dibujo y la pintura, pasar a la adaptación del " Gran circo" en forma ilustrada. Yo estaba tratando al mismo tiempo de ponerme en contacto con Pierre Clostermann, lo que resultó ser muy difícil desde el principio. Después de meses de esfuerzos infructuosos, estaba a punto de darme por vencido, cuando decidí enviar unas fotocopias de color y una carta explicativa a SHAA (Departamento de Historia del Ejército del Aire a) cuyo director en aquél tiempo, el general Robineau, tuvo la amabilidad de responderme, diciéndome que mi carta y las copias habían sido enviadas a Pierre Clostermann, la respuesta de éste no dependiendo más que de él. Para mí era ya bastante, porque quería por encima de todo que Pierre Clostermann estuviera informado de mi proyecto en el caso de pudiera encontrar un futuro editor.

Durant la semaine suivante, à plusieurs centaines de kilomètres de là où je me trouvais, la chance

qui m´avait fait défaut une dizaine d´années auparavant, se mit de nouveau à jouer en ma faveur.

En effet, Pierre Clostermann avait depuis de longues années une secrétaire qui sélectionnait les lettres parmi les dizaines qu´il recevait chaque semaine, d´admirateurs du monde entier. Cette semaine en question était la dernière pour elle avant de prendre sa retraite.

Et,  parmi toutes les lettres, la dernière qu´elle sélectionna pour la lire à Pierre Clostermann et lui proposer de lui doner réponse...fut la mienne!

Durante la semana siguiente, a varios cientos de kilómetros de donde estaba, la suerte que me dejó hace una década, comenzó de nuevo a jugar a mi favor. De hecho, Pierre Clostermann tuvo una Secretaria que seleccionaba las cartas que recibía por docenas cada semana de admiradores de todo el mundo, durante muchos años. Esta semana en cuestión fue la última para ella antes de su jubliación. Y entre todas las cartas, la última que decidió optar por leer a P.Clostermann y proponerle para dar una respuesta ... fue justamente la mía!

During the following week, to several hundred kilometers from where I was, Lady Luck that left me a decade ago,  began again to play in my favor. In fact, Pierre Clostermann had a Secretary who selected the letters he received by dozens each week from fans around the world, for many years. This week in question was the last for her before his retirement. And among all letters, the last she decided to choose to read it to P.Clostermann and propose him to give a response... was mine!

La suite fut comme un rêve, je reçus une dizaine de jours après une enveloppe portant au dos l´adresse de Pierre Clostermann, dans laquelle il m´écrivait pour m´inviter à aller

le rencontrer à son lieu de résidence dans les Pyrénées-Orientales. Il me demandait de l´appeler dès que possible à son numéro de téléphone indiqué dans sa lettre,  pour prendre rendez-vous, et c´est ce que je fis aussitôt.

Ma première rencontre avec Pierre Clostermann au mois d´août 1988

My first meeting with Pierre Clostermann

August 1988.

Mi primer encuentro con Pierre Clostermann

en agosto de 1988.

The result was like a dream, I received ten days after an envelope bearing the address on the back, of Pierre Clostermann, in which he wrote me to invite me to go to meet him at his residence in the Pyrénées-Orientales. He asked me to call as soon as possible to his telephone number indicated in his letter, to make an appointment, and that's what I did immediately.

El resultado fue como un sueño, recibí diez días después, un sobre con la dirección en la parte posterior de Pierre Clostermann, en la que me escribía para invitarme a ir
reunirme con él en su residencia en los Pirineos Orientales. Me pidió que le llamara tan pronto como fuera posible a su número de teléfono indicado en la carta para concretar una cita, y eso es lo que hice inmediatamente.

A partir de ce moment, je pris l´habitude d´aller rendre visite

à Pierre avec ma voiture, régulièrement, durant les presques  vingt ans de notre étroite amitié  pour le plaisir de nous rencontrer et lui faire superviser mes pages du "Grand Cirque". Je profitais même d´une occasion pour emmener ma mère qui lui prépara, ainsi qu´à à son épouse Jacqueline, une vraie paella de Valencia, ma région natale en Espagne.

Ce jour-là un excellent ami, et pilote commercial, Franck Noguera, gran admirateur de Pierre, m´accompagna aussi pour partager cette magnifique journée.

Après le repas , Pierre prposa a ma mère de lui montrer les alentours de sa propriété, en particuliers le magnifique jardin face à la majestueuse vue des Albères, aux cimes enneigées.  Ma mère me raconta, ensuite, qu´elle lui avait dit qu´il était mon héros

depuis ma très jeune enfance, ce à quoi Pierre lui avait répondu : 

"Mais, madame, mon héros à moi... c´est votre fils".

Desde ese momento,  tomé el hábito de ir a visitar a Pierre con mi coche regularmente durante los casi veinte años de nuestra amistad, por el placer de vernos y enseñarle mis páginas del  "Gran Circo". Aproveché incluso uno de estos viajes para llevar a mi madre que les preparó para él y su esposa Jacqueline, una verdadera paella  de Valencia, mi ciudad natal en España.
Ese día un buen amigo y piloto comercial, Frank Noguera, gran admirador de Pierre, también me acompañó para compartir esta magnífica jornada. 

Después de la comida, Pierre propuso a mi madre que le mostrara los alrededores de su propiedad, en particular el magnífico jardín frente a la majestuosa vista de los montes Albères, con sus cimas siempre nevadas. Luego mi madre me contó que le había mencionado que era mi héroe desde mi infancia, a lo que Pierre le respondió:

"Pero, señora, mi héroe...es su hijo."

Since that time, I took the habit of going to visit Pierre with my car regularly during the nearly twenty years of our friendship, for the pleasure of seeing us and show him my pages of the "Big Show". I took even one of these trips to take my mother who made for him and his wife Jacqueline, a real paella of Valencia, my hometown in Spain.
That day a good friend and commercial pilot, Frank Noguera, a great admirer of Pierre, also accompanied me to share this great day.

After the meal, Pierre proposed to my mother to show her the surroundings of his property, in particular the magnificent garden facing the majestic view of the Albères Mountains with its snow-covered peaks.

My mother then told me that when she told him that he was my hero since I was very young child, Pierre had replied:

-"But, madam, my hero to me...is your son."

Quelques pages du "Grand Cirque"

Some pages from "The Big Show"

Algunas páginas del "Gran Circo"

Soy un párrafo. Haz clic aquí para agregar tu propio texto y edítame. Es muy sencillo.

Fotos tomadas en la terraza de la casa de Pierre, en companía Pierre,  de Jacqueline su esposa, del famoso dibujante Francis Bergèse, su esposa Lise, y mi editor C.Lefrancq. Podemos también ver a Nicky, sobrina de Pierre y Jacqueline.

Photos taken on the terrace of the house of Pierre, accompanied  by Pierre, his wife Jacqueline, the famous cartoonist Francis BERGESE, his wife Lise, and my editor C. Lefrancq. We  see also in one of the photos, to Nicky, the niece of Pierre and Jacqueline.

Photos prises sur la terrasse de la maison de Pierre, accompagné de Pierre, son épouse Jacqueline, le célèbre dessinateur Francis BERGESE, son épouse Lise, et mon éditeur C.Lefrancq. On peut voir aussi dans une des photos , Nicky, la nièce de Pierre et Jacqueline.

Ma première adaptation du livre "Le Grand Cirque" au stylo-bille et crayons de couleur sur un cahier d´écolier, à l´âge de 15 ans.

Mi primera adaptación del

"Gran Circo" con boligrafo y lapices de colores en  una libreta escolar, a la edad de 15 años.

My first adaptation of the "Big Show" with pen and colored pencils in a school notebook when I was 15 years old.

Mon éditeur Claude Lefrancq (Miklo S.A)

Mi editor Claude Lefrancq (Miklo S.A)

My publisher Claude Lefrancq (Miko S.A)

Au cours des premières années 90, Pierre essaya plusieurs fois et en vain, de trouver un éditeur pouvant être intéressé par mon travail. Mais, à  chaque fois l´éditeur posait la même question: " qui est ce dessinateur? où a-t-il déjà été publié?".

La réponse était malheureusement simple : j´étais un parfait inconnu, et sans jamais avoir été préalablement publié.

C´est pourquoi, lors d´un de mes voyages chez lui, Pierre me conseilla de penser à abandonner mon projet, pour ne pas perdre tant d´heures de travail et d´années de ma vie

pour une publication qui ne se produirait sans doute jamais.

Ma réponse sembla le surprendre, mais je lui dis que je m´étais fait la promesse de mener jusqu´au bout ce projet, et que j´allais le faire. Et même si ce travail encore en cours n´était jamais publié, ce serait mon hommage envers lui le plus important, ainsi que tous ses camarades de guerre. Je lui demandais aussi de me promettre ne plus jamais me conseiller d´abandonner, et visiblement ému, Pierre me fit cette promesse.

A principios de los años 90, Pierre intentó en repetidas ocasiones y sin éxito, encontrar un editor que pudiera estar interesado en mi trabajo. Pero cada vez, el editor hacía la misma pregunta: "¿quién es este dibujante, y donde ha sido ya publicado?".

La respuesta era lamentablemente simple: yo era un perfecto extraño, y nunca había sido publicado con anterioridad.

Es por ello que, durante uno de mis viajes a su casa, Pierre me aconsejó que pensara en renunciar a mi proyecto, para no perder tantas horas de trabajo y de años de mi vida para una publicación que no se produciría probablemente nunca.

Mi respuesta pareció sorprenderle, pero le dije que me había hecho a mi mismo una promesa de llevar a cabo este proyecto, y que iba a cumplirla. E incluso, si esa obra no se publicara nunca, sería mi homenaje hacia él y a y todos sus compañeros de guerra. También le pedí que me prometiera que nunca volvería a aconsejarme abandonar, y visiblemente emocionado, Pierre me hizo esa promesa.

In the early 90s, Pierre tried repeatedly and unsuccessfully to find a publisher who might be interested in my work. But each time, the editor asked  the same question: "Who is this artist, and where has already been published?".

Unfortunately the answer was simple: I was a perfect stranger, and never had been published previously.

That is why, during one of my trips home, Pierre advised me to think about giving up my project, to not lose so many hours of work and years of my life for a publication that would not occur probably never.

My answer seemed to surprise him, but I told him that I had made myself a promise to carry out this project, and that I would comply. And even if that work was never published, it would be my tribute to him and all his companions at war. I also asked him to promise that he would never advise me again to give up, and visibly moved, Pierre made me that promise.

En 1999, le hasard fit que lors d´un dîner dans un restaurant de Paris, l´éditeur de Miklo S.A (Claude Lefrancq) et un descendant de Roland Garros, le légendaire aviateur, discutèrent au sujet de l´adaptation en bandes dessinées du "Grand Cirque". Ce dernier se souvint alors que Pierre Clostermann, qui était son ami, lui avait parlé d´un jeune dessinateur inconu qui travaillait sur ce projet. Claude Lefrancq se mit aussitôt en contact avec Pierre, et un soir je reçus la bonne nouvelle au téléphone par Jacqueline Clostermann. Un moment que je n´oublierai jamais.

In 1999, it happened that during a dinner in a restaurant in Paris, the editor Miklo SA (Claude Lefrancq) and a descendant of Roland Garros, the legendary aviator, spoke on the adaptation of the comics "The Big Show". The latter then recalled that Pierre Clostermann, who was his friend, had told about an unknown young illustrator who worked on this project. Claude Lefranc contacted immediately Peter, and one night I received the good news by a phone call from Jacqueline Clostermann. A moment that I will never forget.

En 1999, sucedió que durante una cena en un restaurante en París, el editor Miklo SA (Claude Lefrancq) y un descendiente de Roland Garros, el legendario aviador, hablaron sobre la adaptación en cómics  de libro "El Gran Circo". Este último recordó a continuación que Pierre Clostermann, que era su amigo, había hablado de un ilustrador desconocido que trabajaba en este proyecto. Claude Lefrancq contactó inmediatamente  a Pierre, y una noche recibí la buena noticia por teléfono por Jacqueline Clostermann. Un momento que nunca olvidaré.

Jacques  Remlinger

No podría recordar el día de mi primer encuentro con Pierre Clostermann, sin el extraordinario regalo que la casualidad me hizo al permitirme al mismo

tiempo, el mismo día,  conocer a una de las personas a la que va dedicado el libro del “Gran Circo” su compañero de escuadrilla, Jacques Remlinger:

 

“A Jacques Remlinger, mi antiguo compañero de escuadrilla, en recuerdo de las

doscientas misiones que llevamos a cabo juntos”.

 

En su obra, Pierre no menciona más a Jacques a partir del otoño de 1944, cuando

después de un periodo de reposo, consigue empezar un segundo turno de operaciones

en la R.A.F. Por este motivo, muchos lectores pensaban, incluido yo, que tal vez

Jacques no habría sobrevivido la guerra.

 

Ésta era por fin la ocasión y la mejor

oportunidad de descubrir lo que fue de él, y cuando íbamos a tomar el café en

la gran terraza frente al inmenso jardín con el valle y las montañas de fondo,

le hice la pregunta a Pierre. Mi miró con una sonrisa, y me contestó:

 

“ Vaya coincidencia que me lo pregunte, pero figúrese que al comentarle a Jacques

que usted iba a venir desde tan lejos a visitarme, me dijo que cogería el primer

avión para venir desde Londres, dónde reside, para pasar el fin de semana aquí,

¡y de paso conocerle a usted.! “

 

Cuando aún no había tenido el tiempo de reaccionar ante esta sorpresa, oí unos

pasos aproximándose a mi espalda, para detenerse a mi lado, y sintiendo una mano amistosa posarse en mi hombro. Giré la cabeza en su dirección, y vi a un hombre alto, de sonrisa afable, de pelo gris, preguntándome en inglés, su idioma nativo:

 

“Hello Manuel, how do you do?”

 

Sin aún  poder creérmelo, me vi de pronto ante la mesa tomando café rodeado

por estos dos famosos  pilotos de combate de la Segunda Guerra Mundial, tratándome

con la amabilidad y la confianza de unos amigos de toda la vida.

Je ne peux pas évoquer le jour de ma première rencontre avec Pierre Clostermann, sans le souvenir du cadeau extraordinaire que le hasard m'a offert en même
temps, le même jour, en me permettant de rencontrer l'une des personnes à qui le livre le  « Grand Cirque » est dédié :


"A Jacques Remlinger, mon ancien compagnon d´escadrille, en souvenir des
deux cents missions que nous avons acomplies ensemble. "

Dans son livre, Pierre ne mentionne Jacques que jusqu´en automne 1944, lorsque
après une période de repos, il commença un deuxième tour opérations dans la
 R.A.F. Pour cette raison, de nombreux lecteurs ont pensé, y compris moi-même, que peut-être
Jacques n´avait pas survécu à la guerre.

Ce fut enfin l'occasion et la meilleure
occasion de découvrir ce qu´il était devenu, et quand nous sommes allés prendre un café
sur la grande terrasse face à l'immense jardin avec la vallée et au fond la montagne,
je posais la question à Pierre.

 

 Il  m´a regardé avec un sourire, et il m´a répondu:

"C´est une belle coïncidence que vous me demandiez cela,  car figurez-vous que  Jacques, lorsque je lui ai dit au téléphone que vous alliez venir
 jusqu'ici pour me voir, m'a dit qu'il prendrait le premier
avion pour venir de Londres, où il vit, pour passer le week-end ici,
Et au passage faire votre connaissance.! "

Alors que je n´avais pas eu encore le temps de réagir à cette surprise, j'entendis des
pas se rapprocher derrière moi, s´arrêter à mes côtés , et sentis une main amicale a se poser sur mon épaule. Je tournai la tête dans sa direction, et découvris, un homme au sourire affable, grand,  aux cheveux gris, me demandant en anglais, sa langue maternelle:

"Bonjour Manuel, comment vas-tu?"

Sans encore pouvoir le croire, je me suis soudain vu assis à table, prenant le café, entouré
de ces deux célèbres pilotes de chasse de la Seconde Guerre mondiale, me traitant
avec la gentillesse et la confiance de vrais amis, comme si je les avais connus de toute ma vie.

PIERRE CLOSTERMANN & JACQUES REMLNGER

                    1943 (341 SQUADRON "ALSACE")

Wartime pictures of Jacques Remlinger

Photos de Jacques Remlinger durant la  II Guerre Mondiale

Fotos de Jacques Remlinger durante la II Guerra Mundial.

Jacques Remlinger uniforme

Jacques Remlinger pilote avion

Jacques Remlinger Miles Master II 1942 (1)

J.Remlinger_341Sqn

Jacques Remlinger Spitfire MkII

EnAvec Jacques Remlinger et son épouse Joëlle, chez Pierre Clostermann à Montesquieu-1998cabezado 1

EWith Jacques Remlinger with his wife, Joëlle, at  P. Clostestermann´s home (Montesquieu-1998)ezado 1

ECon Jacques Remlinger y su esposa Joëlle,

en casa de Pierre Clostermann-Montesquieu 1998.a

bezado 2

I can not evoke the day of my first meeting with Pierre Clostermann, without the memory of the extraordinary gift that chance offered me the same day, allowing me to meet one of the people to whom the book the "The Big Show" is dedicated:
"To Jacques Remlinger, my old squadron mate, in memory of
two hundred missions that we have accomplished together. "

In his book, Pierre only mentioned Jacques until the autumn of 1944, when
after a period of rest, he began a second round of operations in the
 R.A.F. For this reason, many readers have thought, including myself, that perhaps
Jacques had not survived the war.

Finally, it was now the opportunity
to discover what he had become, and when we went to have a coffee
in  the large terrace facing the huge garden with the valley and the mountain in the background, I asked Pierre the question.

He looked at me with a smile, and he said,

"It is a beautiful coincidence that you asked me this, so can you imagine that Jacques, when I told him on the phone that you were coming
 from so far to see me, he told me he would take the first
flight to come from London, where he lives, to spend the weekend here, with me,
and by the way to get to know you. "

While I had not yet had time to react to this surprise, I heard
somebody approaching behind me, stoping by my side, and I felt a friendly hand on my shoulder. I turned my head towards him, and I discovered, a man with a gracious smile, gray-haired, asking me, in english, his native language:

"Hello Manuel, how are you?"

Without being able to believe it, I was suddenly seated at table, taking coffee, surrounded by
 these two famous fighter pilots of the Second World War, treating me
with the kindness and confidence of true friends, as if I had known them all my life.

Mi entrevista con Pierre
Clostermann en su
domicilio de Montesquieu-des-Albères
Mon entrevue avec
Pierre Clostermann
enregistrée à son
domicile de Montesquieu-des- Albères
My interview with
Pierre Clostermann
at his home in
Montesquieu-des-Albères (French audio)

Soy un párrafo. Haz clic aquí para agregar tu propio texto y edítame. Es muy sencillo.

Interview

loInterview of J.REMLINGER ABOUT
THE ATTACK OF ROMMEL¨S STAFF CAR IN
NORMANDIE-JULY 1944

En 1990, Jacques Remlinger eut la surprise d´apprendre par les archives déclassifiées 

de la R.A.F qu´il fut, avec Bruce Oliver, l´un

des deux pilotes du Squadron 602 à avoir

attaqué la voiture blindée du Maréchal Rommel, sur une route de Normandie, le 17

juillet 1944.

Soy un párrafo. Haz clic aquí para agregar tu propio texto y edítame. Es muy sencillo.

In 1990, Jacques Remlinger was surprised to learn from the declassified archives of the R.A.F that he was, with Bruce Oliver, one of the two 602 Squadron  pilots to have attacked Marshal Rommel's armored car on a road in Normandy on 17 July 1944 1944.

En 1990, Jacques Remlinger tuvo la sorpresa de enterarse por los archivos desclasificados de la R.A.F que era, con Bruce Oliver, uno de los dos pilotos del escuadrón 602 que atacaron el coche blindado del

Mariscal Rommel, el 17 de julio de

1944.

F/O Bruce Oliver

Combat report 17/07/1944 (via http://sgmcaen.free.fr/rommel.htm)

Encabezado 2

Encabezado 1

With my friends pilots of Ala 14 in Manises, and fellow journalists. (1993)

162858585-1024x1024.jpg

INTERVIEW (AUDIO EN FRANCÉS) DE PIERRE CLOSTERMANN PARA LA TELEVISIÓN FRANCESA EN 1960, POR EL PRESENTADOR Y PERIODISTA PIERRE DESGRAUPES, POR LA PUBLICACIÓN DE SUS LIBRO "APPUI-FEU SUR L´OUED HALLAÏL"

INTERVIEW (EN FRANÇAIS) DE PIERRE CLOSTERMANN POUR LA TÉLÉVISION FRANÇAISE EN 1960, PAR LE JOURNALISTE PIERRE DESGRAUPES, POUR LA PARUTION DE SON LIVRE "APPUI-FEU SUR L´OUED HALLAÏL" BASÉ SUR SES EXPÉRIENCES DE PILOTE PENDANT LA GUERRE D´ALGÉRIE

INTERVIEW (AUDIO IN FRENCH) BY PIERRE CLOSTERMANN FOR FRENCH TELEVISION IN 1960, BY PRESENTER AND JOURNALIST PIERRE DESGRAUPES, FOR THE PUBLICATION OF HIS BOOK "APPUI-FEU SUR L'OUED HALLAÏL" based on his experience as a pilot during the Algeria War Algeria

Fotos tomadas durante

el rodaje de la película

"Le Grand Cirque" de

Georges Peclet (1950)

basada en el libro de

Pierre Clostermann.

Photos prises lors du tournage du film

"Le Grand Cirque" de

Georges Peclet (1950)

basé sur le livre de

Pierre Clostermann

Photos taken during the filming of the movie Le Grand Cirque by George Peclet (1950) based on the book by Pierre Clostermann.

Pierre dans son bureau, lisant son livre "Mémoires

au bout d´un fil" sur ses souvenirs de la pêche au gros.

Collection

Manuel Perales.

Pierre en su oficina, leyendo su

libro "Memorias en la punta del anzuelo" sobre sus recuerdos de  pesca de altura.

Colección Manuel Perales.

Pierre in his office reading his book "Memories on the Hook  Point" about his deep -sea fishing memories.

Collection Manuel Perales.

Duxford-Septembre 1988

devant un Spitfire Mk IX qui

participa au tournage du  film

la "Bataille d´Angleterre" en 1969.

Duford--Septiembre 1988

delante de un Sptifire Mk IX

que participó en la pelicula

"La Batalla de Inglaterra" en 1969.

Duxford September 1988

in front of a Sptifire Mk IX that

participated in the shooting of

"The Battle of Britain" movie, in

1969.

-Seember

Jacques Remlinger in the cockpit of a Spifire in the

years 90´

Jacques remlinger dans

le cockpit d´un Spitfire

dans les années 90.

Jacques Remlinger en el

cockpit de un Spitfire en

los años 90

Entre mis recuerdos de mi amistad con Jacques Remlinger,

resalta una anécdota que me contó, occurrida durante la guerra.

Para entrenar a los pilotos de forma en que estuvieran siempre preparados para efectuar aterrizajes forzosos por averias o daños durante los combates, se les asignaba un Spitifre ya desgastado y no operativo, con poca reserva de combustible, con el que los pilotos tenían que sobrevolar la región en busca de algún campo propicio para poder aterrizar en el momento en que se agotara el combustible. Cuando llegó ese instante, Jacques descendió motor parado planeando hasta el campo elegido para aterrizar su Spitfire sobre la panza.

El impacto fue tan brutal que el avión se enderezó sobre el morro,  y volcó hacia trás, cayendo sobre la espalda, aprisionando a Jacques dentro de la cabina. Asustado, Jacques se encontró suspendido por sus harneses boca abajo, y tenía que soltarse pero evitando caer de golpe

sobre su cuello, lo que por suerte consiguió. Ahora se trataba de abrir la cubierta haciéndola deslizarse hacia trás, lo que también logró. Pero sin embargo, quedaba poco espacio entre la cabina y el suelo para poder salir de debajo del avión. Sintió de nuevo el nerviosismo invadirle, pero lo peor fue cuando oyó el característico chisporrotear de la gasolina sobre el metal caliente, anunciando el peligro inminente

de incendio, con él todavía bloqueado dentro, sin poder salir. Preso de pánico se puso entonces a dar golpes, patadas, debatiéndose como un desesperado, hasta que de pronto, sin entender cómo lo había logrado, se vió por fin fuera del avión, de pie, rodeado por campesinos y soldados que habían acudido al ver el avión tocar suelo en el campo. Le dieron algo de beber, dándole palmadas en la espalda, y cuando Jacques les preguntó quién le había ayudado a extraerse de debajo del Spitfire, todos se pusieron a reir, contestando que nadie, él solo lo había hecho, enseñandole un enorme agujero en la tierra debajo de la cabina, que Jacques había cavado freneticamente con sus propias manos, "igual que un conejo! " añadió Jacques riendo al contarme su aventura.

Among my memories of my friendship with Jacques Remlinger,
highlights an anecdote he told me, which happened during the war.

In order to train the pilots so that they would always be ready to make forced landings due to breakdowns or damage during the fighting, they were assigned a Spitifre that was already worn out and inoperative, with little fuel reserve, with which the pilots had to fly over the region in search of some suitable field to be able to land when the fuel ran out. When that moment came, Jacques descended with his engine stopped and glided to the field chosen, to land his Spitfire on his belly.
The impact was so brutal that the plane straightened out over the nose, and rolled backwards, landing on its back, imprisoning Jacques inside the cockpit. Frightened, Jacques found himself suspended by his harnesses upside down, and had to let go but avoid falling suddenly
on his neck, which luckily he got. Now it was a matter of opening the hood by sliding it back, which he also succeeded in doing. But there was little space left between the cockpit and the floor to get out from under the plane. He felt the nervousness again, but the worst was when he heard the characteristic sizzling of petrol on the hot metal, announcing the imminent danger of fire, with him still locked inside, and unable to get out. Panicked, he began to punch, kick and struggle like a desperate man, until suddenly, without understanding how he had managed it, he finally found himself outside the plane, standing surrounded by peasants and soldiers who had come to see the plane touch down in the field. They gave him something to drink, patting him on the back, and when Jacques asked them who had helped him out from under the Spitfire, they all laughed, answering that nobody, he alone, had done it, showing him a huge hole in the ground under the cabin, which Jacques had frantically dug with his own hands, "just like a rabbit! "added Jacques laughing as he told me about his adventure.

Parmi les souvenirs de mon amitié avec Jacques Remlinger,

il y a une anecdote qu'il m'a racontée, qui s'est passée pendant la guerre.

Afin de former les pilotes pour qu'ils soient toujours prêts à effectuer des atterrissages forcés en raison de pannes ou de dommages pendant les combats, on leur attribuait un Spitifre déjà usé et non opérationnel, avec peu de réserve de carburant, avec lequel les pilotes devaient survoler la région à la recherche d'un terrain adéquat pour pouvoir atterrir lorsque le carburant s´était épuisé. A ce moment-là, Jacques est descendu avec son moteur arrêté, planant vers le champ choisi pour faire atterrir son Spitfire sur le ventre.

L'impact a été si brutal que l'avion s'est redressé sur le nez, et a roulé vers l'arrière, tombant sur le dos, emprisonnant Jacques à l'intérieur du cockpit. Effrayé, Jacques se retrouva suspendu par ses harnais à l'envers, et dût lâcher prise mais en évitant de tomber brusquement
sur son cou, ce qu'il a heureusement pu faire. Il s'agissait maintenant d'ouvrir la verrière en la faisant glisser vers l'arrière, ce qu'il a également réussi. Mais il restait peu d'espace entre le cockpit et le sol pour sortir de sous l'avion. Il ressentait à nouveau la nervosité, mais le pire fut lorsqu'il a entendu le grésillement caractéristique de l'essence sur le métal chaud, annonçant le danger imminent du feu, avec lui toujours enfermé à l'intérieur, incapable de sortir. Dans la panique, il a commencé à donner des coups de poing, des coups de pied et à se débattre comme un homme désespéré, jusqu'à ce que soudain, sans comprendre comment il avait réussi, il se retrouva enfin à l'extérieur de l'avion, entouré de paysans et de soldats venus voir l'avion posé dans la campagne. Ils lui ont donné à boire, en lui tapant dans le dos, et lorsque Jacques leur a demandé qui l'avait aidé à sortir de sous le Spitfire, ils ont tous ri, répondant que personne, lui seul, l'avait fait, en lui montrant un énorme trou dans le sol sous le cockpit, que Jacques avait creusé frénétiquement de ses propres mains, "comme un lapin ! "Jacques a ajouté, en riant, lorsqu'il me raconta son aventure.

Le Groupe "Alsace" 341 Squadron                  Biggin Hill 1943.

EncabPierre Clostermann est au premier

    rang, quatrième en partant de la gauche,           et Jacques Remlinger le cinquième.ezado 1

      Alsace" Group 341 Squadron.
                Biggin Hill 1943

   Pierre Clostermann is the fourth                                from right,

               in the first row,

        and Jacques Remlinger the fifth.

El Grupo "Alsace" 341 Squadron

               Biggin Hill 1943

Pierre Clostermann es el cuarto desde la       derecha en primera fila, y Jacques                        Remlinger el quinto.

Encabezado 1

Squadron 602 "City of Glasgow"                  Juillet 1944

602 Squadron "City of Glasgow"                     July 1944

Squadron 602 "City of Glasgow"

                  Julio 1944

Jacques Remlinger  est ici sur l´aile du Spitfire. Pierre Clostermann est le septième en partant de droite,  debout au second rang, avec les mains posées sur les épaules de son camarade  Moose Manson.  Ce dernier et Jimmy Kelly, second en partant de droite et debout au premier rang, furent abattus et tués en combat aérien au-dessus de la Normandie le 4 juillet 1944. Ce combat fut décrit par Pierre Clostermann dans son livre "Le Grand Cirque:"


Jacques Remlinger is here on the wing of the Spitfire. Pierre Clostermann is seventh from the right, standing in the second row, with his hands on the shoulders of his comrade Moose Manson. This pilot and Jimmy Kelly, second from right and standing in the front row, were shot down and killed in air-to-air combat over Normandy on 4 July 1944.  This dog-fight was described 

by Pierre Clostermann in his book "The Big Show".

Jacques Remlinger está aquí en el ala del Spitfire. Pierre Clostermann es el séptimo por la derecha, de pie en la segunda fila, con las manos sobre los hombros de su camarada Moose Manson.  Este piloto  y Jimmy Kelly, segundo por la derecha y de pie en la primera fila, fueron derribados y murieron en un combate aéreo sobre Normandía el 4 de julio de 1944. Este combate fue descrito por Pierre Clostermann en su libro"El Gran Circo".

Tombe de Jimmy Kelly près de l´épave          de son Spitfire, surveillé par

            un soldat allemand.

Jimmy Kelly's grave near the wreckage of his Spitfire, guarded by
           by a German soldier.

Tumba de Jimmy Kelly cerca de los restos de su Spitfire, vigilados por un soldado                               alemán.

  • Facebook B&W
  • Twitter B&W
  • Instagram B&W
This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now